Galerie

Les murets de soubassement

Après les semelles de fondation, c’est parti pour les murets de soubassement. Ceux-ci sont réalisés en agglo pleins (semi pleins pour être exact) et cela pèse une vache ! Nous avions rapproché les parpaings auprès des semelles pour éviter de faire des allers et retours. Pour l’occasion, nous avions ramené la bétonnière familiale de la Mayenne profonde. L’engin a déjà vu son lot de chantiers mais fonctionne bien.

Nous avons commencé par marquer au cordex le positionnement des murets. Aux extrémités et au niveau des futurs renforts verticaux, nous avons percé au perfo la semelle pour fixer au scellement chimique 2 fers à béton. On enfile par dessus les parpaings d’angle qui seront remplis de béton par la suite.

Pour maçonner les parpaings, on commence par positionner le premier et le dernier parpaing sur un lit de mortier, on les relie par un cordeau, on ajuste l’aplomb et pour que ce soit de niveau, on pose un cordeau pour avoir un repère pour le reste. Ensuite, on dépose une couche de mortier et on dépose les prochains parpaings que l’on ajuste par rapport au cordeau de repérage. On positionne un parpaing d’angle où l’on souhaite positionner les renforts verticaux, ainsi qu’aux extrémités (avec les fers qui sont scellés dans la semelle). Pour le deuxième rang, même principe mais on commence avec un demi parpaing pour les poser en quinconce. Casser un parpaing (même plein) est complètement faisable à la main (burin et massette) nous avions prévu la grosse meuleuse mais cela n’a pas été nécessaire.

Une bonne journée, le soir même, nous n’avons pas mis de temps à nous endormir.

Publicités