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Dalle Bois – 2ème partie

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Comme il fallait s’en douter, nous n’avons pas pu faire tout ce que nous avions prévu avant l’arrivée des charpentiers.

Nous avons donc continué avec eux ce lundi.

Petite présentation de nos charpentiers :

– Emmanuel Deragne, membre du conseil d’administration du RFCP (Réseau Français de la Construction Paille « les Compaillons »), formateur « PRO-PAILLE – règles professionnelles de la construction paille » chez Oïkos,

– Gabriel Martinez, membre du conseil d’administration du RFCP et du CNCP (Centre national de la construction paille « Maison Feuillette »), membre d’Approche Paille (technique du GREB), menuisier de métier, également charpentier et s’installe en tant qu’accompagnant à l’auto-construction de maisons en paille et à l’auto-rénovation.

Nous avons donc commencé par chercher les points hauts sur la dalle, que nous avons marqué à la craie, puis raboté au rabot éléctrique. Nous avons également rajouté des calles d’EPDM sous les solives qui étaient un peu plus basses (1-2 mm).

Nous avons ensuite cloué les solives aux lisses d’ancrage.

Nous avons coupé des petits liteaux qui seront au bout des caissons et avons découpé les planches d’OSB 9mm qui seront au fond des caissons.

Ensuite, nous avons cloué les plaques d’OSB sur les liteaux, ainsi que des petites plaques d’OSB sur les jonctions de plaques pour éviter toute fuite lors de l’insufflation de la ouate de cellulose.

Nous avons installé les tuyaux PVC et coudes pour faire sortir les tuyaux d’évacuation de la dalle.

Nous avons coupé et fixé les entretoises.

Puis nous avons fixé les solives de rive extérieures et avons posé les dalles

OSB 18mm pour fermer la dalle bois.

 

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Dalle bois

Nous sommes vendredi soir, les solives de rive sont posées. Les charpentiers arrivent dimanche soir, et la dalle est censée être prête à leur arrivée.

Du boulo nous attend !

La journée de samedi sera occupée à :

– Marquer les endroits où nous allons poser les solives

– Mesurer au milimètre la longueur des futures solives ( en fonction de l’irrégularité des solives de rive  : celles qui sont à la verticale sur les côtés )

– Couper les solives

– Les installer

– Couper les tasseaux qui serviront à faire les fonds de caissons (dans lesquels nous viendrons plus tard insuffler de la ouate de cellulose)

Beau temps le matin, après midi un peu plus pluvieux, nous décidons de faire un abri temporaire pour abriter la scie. Nous avançons bien, mais il reste encore pas mal de choses à faire avant l’arrivée des charpentiers. ( Merci à Nico pour son aide 🙂 )

Dimanche : La pluie et de fortes rafales de vent viennent nous embêter.

L’objectif de la journée :

– Clouer les tasseaux aux solives

– installer les évacuations d’eau

– couper les plaques d’OSB, les poser sur les tasseaux entre les solives, et les fixer ). Cette partie semble peu envisageable aujourd’hui : baby-sitter non dispo pour garder Tom, Manu est donc tout seul sur le chantier, et la météo n’aide pas).

Suite au prochain épisode…

 

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Lisse d’Ancrage

La lisse d’ancrage est la pièce de bois qui va permettre de relier les murs de la maison aux murets de soubassement (fondations).

Celle ci est en rabotté 4 faces, car elle doit être la plus plane possible pour partir sur de bonnes bases.

Afin que l’humidité du sol ne remonte pas vers le bois, nous avons fait ce qu’on appelle une rupture de capillarité en installant entre les murets et la lisse d’ancrage une bande d’EPDM ( même matériau que ce qui nous servira de toiture )

Nous avons donc découpé 3 longueurs d’EPDM pour mettre sur les murets.

Ensuite, après les avoir positionnées sur les murets, nous avons installé les lisses d’ancrage, avons pris nos mesures, perçé, pour pouvoir insérér les goujons d’ancrage. Ce sont eux qui vont permettre de solidariser les 2 éléments. Nous avons enfoncé les goujons d’ancrage au marteau, puis avons vissé à la clé à pipe, en serrant, mais pas trop, pour éviter que le bois se fende dans le temps.

 

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Livraison du bois

En ce qui concerne le bois, notre maison sera faite essentiellement en Bois douglas, bois naturellement imputrescible.

Nous souhaitions, autant que possible, travailler avec les scieries locales. Nous avions un peu peur que leurs tarifs ne soient pas compétitifs, mais par chance, nous avons été agréablement surpris.

Nous avons donc pris la plupart de notre bois dans une scierie, notamment le bois d’ossature, que ce soit en brut ou raboté 4 faces.

Nos dimensions n’étant pas « standard », il était plus intéressant de passer par cette scierie que par le gros fournisseur qui a le monopole dans le coin, chez qui nous avons quand même pris l’OSB, le DFP, les sections de bois aux dimensions standards.

Depuis quelques temps, nous étions à l’affut des palettes qui pouvaient traîner un peu partout : derrière les magasins, chez les voisins… Nous avons fait de nombreuses tournées avec la superbe remorque de Papy Clément… qui au passage, nous a lâché après des années de bons et loyaux services…

Ces palettes serviront à entreposer le bois sur le terrain.

Notre charpentier nous a conseillé d’organiser la disposition du bois sur le terrain en fonction de l’ordre dans lequel nous allons l’utiliser : les sections les plus lourdes et qui nous serviront les premières au plus près, les sections les + légères et qui nous servirons plus tard, au plus loin. Nous avons donc élaboré un plan de déchargement que nous avons transmis à la scierie afin qu’ils chargent leur camion dans l’ordre qui leur serait le plus pratique pour décharger.

Les « tas » de bois sont principalement organisés par sections. Les planches de bois brut sont toutes livrées avec des petits tasseaux entre les planches afin de laisser circuler l’air. Le bois en Rabotté 4 faces, fourni par un sous traitant de la scierie, n’est pas aussi bien organisé. Nous allons devoir le défaire rapidement afin d’y mettre des cales de bois entre chaque planche afin que l’air circule pour éviter des taches de moisissures.

Celui ci a été couvert d’une bâche dès réception afin qu’il ne prenne pas la pluie, qui risquerait de faire des tâches sur ce joli bois qui sera apparent une fois monté dans la maison.

 

 

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Fabrication des poutres caisson

Afin de gagner du temps sur le chantier, nous avons préparé à l’avance les poutres caisson (appelées également poutres composite) qui nous serviront pour la toiture.

Pour plus de facilité et de confort, nous avons fait livrer le bois qui servirait pour ces poutres chez Jeanne et Sylvain, car nous avons fabriqué les poutres dans leur garage, à l’abri du vent, des éventuels voleurs, et de l’humidité. Au vu du temps pluvieux que l’on a eu, cela a été d’un réel confort.

Les poutres sont fabriquées à base d’OSB  9mm et de Douglas Rabotté 4 Faces.

Nous avons créé un gabarit afin de pouvoir plus facilement créer les poutres  » en série » par la suite.

Nous avons pris les mesures de l’assemblage fini et avons fixé 2 chevrons sur une plaque d’OSB , pour faire un « moule » dans lequel on plaque les chevrons sur les cotés, on insère perpendiculairement et en force les cales que l’on aura découpées précédemment.

Ensuite, nous venons poser les plaques d’OSB sur le dessus, nous marquons le plan de clouage à l’aide du gabarit que nous avons fabriqué, et ensuite, nous clouons au cloueur à Gaz.

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On a le courant !

Jusque là, les travaux ne nécessitant que peu d’électricité, nous nous sommes arrangés avec nos voisins pour nous raccorder chez eux. Nous avons par contre depuis début mars, demandé un raccordement provisoire le temps des travaux. Nous avons acheté d’occasion un compteur de chantier.

Afin de pouvoir utiliser plus facilement le courant, nous avons acheté un coffret de chantier que nous avons branché sur le compteur.